Manger lentement : la digestion commence dès la mastication! Savourez vos repas en mastiquant lentement et en reposant votre fourchette entre chaque bouchée. Cela permet à la nourriture d’être mieux décomposée par l’estomac, et donc mieux reçue par l’intestin grêle et le gros intestin.

Cultiver la sensation de faim : lorsque votre estomac gargouille, il vous fait savoir que votre corps est prêt à digérer un repas correctement. C’est le signe que vous produisez de l’acide gastrique et des enzymes digestives afin de décomposer les aliments. Prenez le temps de réfléchir à votre repas, sentez la bonne odeur qui s’en dégage lorsque vous cuisinez et accueillez la sensation de faim. Boire de l’eau citronnée ou du vinaigre de cidre de pomme 5 minutes avant un repas peut également vous ouvrir l’appétit.

Consommer des prébiotiques : on appelle prébiotiques les aliments contenant des fibres solubles, qui viennent nourrir les bonnes bactéries intestinales. Parmi les produits riches en prébiotiques, on retrouve l’avoine, les artichauts, les bananes, les pommes, les asperges et le lin.

Prendre garde aux aliments fermentés : chez les personnes qui digèrent bien, consommer des aliments fermentés constitue une très bonne façon de favoriser l’équilibre du microbiome intestinal. Néanmoins, pour celles qui présentent des troubles digestifs, en particulier une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) ou une pullulation bactérienne dans l’intestin grêle (PBIG), les types de bactéries contenus dans ces aliments peuvent être inadaptés et avoir tendance à aggraver les symptômes.

Éviter les édulcorants artificiels : les édulcorants favorisent la prolifération de bactéries intestinales nocives. Dans l’idéal, il faudrait éviter toute forme de sucre, mais, si on doit en consommer, mieux vaut favoriser les substituts naturels comme la compote de pommes, la banane, le sirop d’érable ou le miel.

Adapter son apport en fibres : une alimentation riche en fibres est souvent conseillée pour les personnes qui souffrent du syndrome du côlon irritable (SCI) ou d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) bien maîtrisée. Cependant, lors d’une rechute ou face à un déséquilibre digestif, une alimentation riche en fibres aura tendance à aggraver les symptômes, puisque les bactéries intestinales se nourrissent de ces dernières. L’adoption d’un régime pauvre en FODMAP, c’est-à-dire qui vise à réduire la consommation de glucides fermentescibles, peut être bénéfique pour les personnes concernées. Trouver le type d’alimentation adapté à son système digestif peut s’avérer compliqué. N’hésitez pas à en discuter avec votre professionnel de soins de santé.

Éviter les aliments inflammatoires : les aliments qui contiennent du gluten ou les produits laitiers peuvent provoquer une réaction inflammatoire chez certaines personnes. Pour vous donner une idée, le gluten et les produits laitiers sont un peu comme le tissu rouge qu’agite le torero lors d’une corrida. Ce sont de grandes molécules qui déclenchent une réaction immunitaire et aggravent l’inflammation et les symptômes digestifs.

Réduire son stress : au moment des repas, assurez-vous de vous détendre afin que votre système nerveux ne soit pas en mode « combat ou fuite ». Pour favoriser la relaxation, prenez trois grandes respirations avant chaque repas. Évitez de manger devant un écran et souvenez-vous : la digestion est optimale lorsque vous êtes détendu(e).

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